Foire aux questions
Accueil > Foire aux questions
Questions les plus souvent posées
A propos des hosties...
A propos des oreillers...
Thés, rooibos & infusions
Autres questions
De quoi sont faites les hosties ? Et le gluten ?
+
Les hosties sont faites de farine de froment et d'eau, ainsi que le rappelle le code de droit canonique (CIC 1983, canon 924 § 2).

A ce titre, les hosties comportent une faible quantité de gluten, de l'ordre de 10 % de la matière sèche, soit environ 8 % du poids total, qui est de 0,5 g pour une hosties dorée pour fidèles et 0,33 g pour une hostie blanche, soit une quantité très faible...

Si toutefois cette quantité était excessive, le monastère de la Rochette commercialise des hosties à plus faible taux de gluten, fabriquées dans un laboratoire laïc.

Nous invitons les personnes présentant des troubles cœliaques à communier au calice uniquement.
Quel usage pour les hosties ?
+

Les hosties sont exclusivement dédiées au culte liturgique chrétien, pour la célébration de la messe (eucharistie), où elles vont être consacrées par le célébrant, puis données en communion. Elles peuvent aussi être portées aux malades ou personnes ne pouvant se déplacer par les personnes mandatées pour cela.

Les hosties ne sont pas destinées à des usages profanes, et nous ne pourrions vous les envoyer à ce propos.

Depuis quand fabrique-t-on des hosties ? Et notre atelier ?
+

On fabrique des hosties pour la célébration eucharistique depuis le début de l'Eglise ! Assez rapidement, leur fabrication s'est différenciée de celle du pain azyme profane. Les plus anciens moules à hosties retrouvés en Occident par des archéologues datent du VIe siècle et sont en pierre. Souvent, la destination sacrée (et non profane) des hosties était signifiée par l'impression de motifs dans l'épaisseur (hosties gravées).

En 1909, les Norbertines de Bonlieu-sur-Roubion (Drôme) durent quitter la France dans le contexte des expulsions des congrégations religieuses. Notre communauté bénéficiant de la reconnaissante légale, nous n'étions pas directement menacées. Les Norbertines nous ont transmis leur atelier et leur savoir-faire, et depuis, ce travail est devenu notre principale activité.

A propos des hosties...
A propos des oreillers...
Thés, rooibos & infusions
Autres questions
De quoi sont faites les hosties ? Et le gluten ?
+
Les hosties sont faites de farine de froment et d'eau, ainsi que le rappelle le code de droit canonique (CIC 1983, canon 924 § 2).

A ce titre, les hosties comportent une faible quantité de gluten, de l'ordre de 10 % de la matière sèche, soit environ 8 % du poids total, qui est de 0,5 g pour une hosties dorée pour fidèles et 0,33 g pour une hostie blanche, soit une quantité très faible...

Si toutefois cette quantité était excessive, le monastère de la Rochette commercialise des hosties à plus faible taux de gluten, fabriquées dans un laboratoire laïc.

Nous invitons les personnes présentant des troubles cœliaques à communier au calice uniquement.
Quel usage pour les hosties ?
+

Les hosties sont exclusivement dédiées au culte liturgique chrétien, pour la célébration de la messe (eucharistie), où elles vont être consacrées par le célébrant, puis données en communion. Elles peuvent aussi être portées aux malades ou personnes ne pouvant se déplacer par les personnes mandatées pour cela.

Les hosties ne sont pas destinées à des usages profanes, et nous ne pourrions vous les envoyer à ce propos.

Depuis quand fabrique-t-on des hosties ? Et notre atelier ?
+

On fabrique des hosties pour la célébration eucharistique depuis le début de l'Eglise ! Assez rapidement, leur fabrication s'est différenciée de celle du pain azyme profane. Les plus anciens moules à hosties retrouvés en Occident par des archéologues datent du VIe siècle et sont en pierre. Souvent, la destination sacrée (et non profane) des hosties était signifiée par l'impression de motifs dans l'épaisseur (hosties gravées).

En 1909, les Norbertines de Bonlieu-sur-Roubion (Drôme) durent quitter la France dans le contexte des expulsions des congrégations religieuses. Notre communauté bénéficiant de la reconnaissante légale, nous n'étions pas directement menacées. Les Norbertines nous ont transmis leur atelier et leur savoir-faire, et depuis, ce travail est devenu notre principale activité.